Quand Franck Louvrier, le responsable commmunication et presse de l'Elysée, prend la plume (cf son Point de vue "Elections et Internet" dans les Echos d'hier jeudi 21 page 10), il faut lire avec attention.
Quand Franck Louvrier, le responsable commmunication et presse de l'Elysée, prend la plume (cf son Point de vue "Elections et Internet" dans les Echos d'hier jeudi 21 page 10), il faut lire avec attention.
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Deux campagnes de pub ont "lancé" la com des entreprises autour des JO de Pékin : EDF en 1er et la SNCF., toutes deux des entreprises dites "publiques".
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Le monde agricole, après le Grenelle de l'environnement, en prend plein la figure de tous les côtés : les OGM, les phyto, l'irrigation, l'éthanol, les prix des céréales, la faim dans le monde... ; ça part dans tous les sens et tout le monde y va à coeur joie pour proférer ses inepsies...
Rédigé à 23:46 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le non des Irlandais sur l'Europe pose évidemment beaucoup de questions de fond, politiques, sociologiques et autres. Et je ne suis pas convaincu que la solution consiste à essayer de les faire revoter dans quelques mois car le malaise est profond et pas seulement en Irlande !
Rédigé à 18:53 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l'occasion de son AG, Communication Publique organisait ce matin un très intéressant débat sur lequel je reviendrai. L'assistance se pressait surtout pour entendre le "premier" exposé du nouveau Délégué interministériel et patron du SIG, Thierry Saussez.
De ces propos -ceux d'un vrai pro - je retiendrai pour l'instant la très intéressante façon dont il décrit les quatre dimensions de la communication "publique" :
1- le sentiment d'appartrenance (à la ville, à la région, au pays, à une communauté)
2- la communication "sociale" (celle qui tend à faire évoluer les comportements),
3- la communication sur les réformes, les mesures, les services,
4- la valorisation des décisions publiques.
Et, pour lui, il s'agit d'équilibrer à chaque fois au mieux ces quatre dimensions.
Autre approche intéressante (je résume) :
"je ne crois qu'à deux types de campagnes :
- ou bien ou se donne les moyens et la puissance pour atteindre fortement le public visé et cela avec la panoplie complète des moyens disponibles
- ou bien on fait de la communication de proximité.
Entre les deux, on gaspille les moyens et on s'éparpille..."
Ces deux approches sont de vraies approches de com. C'est donc de bonne augure. A lui, maintenant, de faire appliquer ces approches.
Rédigé à 19:45 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Je n'ai jamais fait de Communication politique et je ne vais pas commencer maintenant. A l'émission TV d'hier soir du Président de la République, je ne peux donc réagir qu'en simple "communicant instituionnel et corporate" et indépendamment du fond surlequel j'ai trouvé pas mal de choses (mais pas forcément toutes) plutôt positives.
En terme de communication donc :
> une mise en scène certes présidentielle mais, à part 2 ou 3 personnes au premier rang, le "public" était vraiment potiche et avait l'air de se demander ce qu'il faisait là; j'ai cru entendre que c'étaient des salariés de l'Elysée, donc ... en service commandé ; dès lors, leur tristesse et apathie s'expliquent mieux !
> une maîtrise absolue des dossiers, des chiffres, des mesures tous azimuths etc etc, donc un positionnement toujours de Premier Ministre plus que de Président,
> une vraie volonté de pédagogie ; ainsi, au début, l'essai d'explication pour montrer que leproblème de l'emploi et un tout était intéressant quoique rapide et touffu. Mais la pédagogie "a posteriori" devient vite de la tentative de justification et donc une position défensive. En com, cela n'est jamais bon ; mieux vaut se projeter vers l'avenir.Le Président a bien essayé mais... on ne peut être à la fois dans le registre Premier Ministre et "Président visionnaire".
> la "feuille de route", la "vision" de la France de demain, la stratégie... je suis sûr que, aux yeux du Président, il les a exprimés mais ... c'était tellement noyé dans les chiffres, les milliards, des formules sur-entendues etc que cela avait plutôt du mal à passer !
Alors, puisqu' il y a un vrai pro de la com à la Direction du SIG (et en plus renforcé par le concept, créé pour lui, de Délégué interministériel à la communication) , souhaitons lui bonne chance:
- souhaitons que les choses soient claires entre les communicants de l'Elysée, le porte-parole du Gouvernement et lui (+ peut-être Matignon dont on ne parle guère alors que le SIG lui est rattaché);
- souhaitons que, grâce à lui, les communicants ne soient plus mis au parfum des décisions quand tout est entériné et qu'il n'y a plus que deux jours pour sortir le dossier de presse,
- souhaitons qu'il joue un vrai rôle de "coordination",
Souhaitons lui de réussir à la mesure de sa propre remarque , quoique un peu "bling-bling" dans Le Monde, sur le "sacrifice financier" qu'il a accepté pour prendre ce poste (auquel on a ajouté, il est vrai, et tant mieux, celui de Délégué interministériel). Car les réformes, il y en a énormément en chantier et il vaut mieux pour nous tous qu'elles réussissent.
Rédigé à 10:30 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
L'histoire de la carte SNCF de famille nombreuse est un bel exemple de beau cafouillage et ratage de com dans l'univers public. Et j'en imagine assez bien les raisons bien que n'étant nullement dans le secret des Dieux ...
>> Temps 1 : les experts travaillent, travaillent et travaillent . Ils preparent la fameuse liste des 166 (ou je ne sais plus combien !) mesures de RGPP et ils font correctement leur boulot,
>>Temps 2 : les conseillers rechniques des Ministères , de Matignon, éventuellement de l'Elysée travaillent , travaillent et travaillent et ils font correctement leur travail d' experts,
>> Temps 3 : d'autres experts à Matignon et à l'Elysée amendent, suppriment, arbitrent et font correctement leur boulot d'experts.
>> Temps 4 : ça y'est presque >> on peut transmettre au 1er Ministre et au Président la fameuse liste des 166 que, je suppose, ils regardent, lisent à peu près tout en sachant que les Cabinets ont fait leur travail avant. Il reste ... de l'ordre de deux jours avant le Conseil des Ministres programmé,
>> Temps 4 : on transmet tout cela aux communicants des Cabinets et Directions de com des Ministères concernés (et pas forcément, j'imagine, à la SNCF qui n'a pas forcément été consultée et/ou informée). Il reste alors deux jours pour sortir un dossier de presse , les slides éventuelles pour présenter tout cela et préparer l'action de com.
>> Temps 5 : les communicants ont à peine le temps , en deux jours, de préparer chez eux ou avec leur agence les documents de com demandés et c'est tout juste s'ils ont le temps de lire attentivement la fameuse liste. De toute façon, c'est déjà validé à haut niveau ; donc pas question de remettre en cause quoi que ce soit !
Résultat : personne ne se rend vraiment compte qu'il y a , dans le lot, au moins une mesure (apparemment mineure) qui peut faire boom dans les media et l'opinion; en plus, cela ne sort vraiment que 2 ou 3 jours plus tard , une fois que les journalistes ont vraiment le temps de lire la liste en détail et ont fini de commenter les 4 ou 5 mesures les plus mises en valeur lors de la conférence de presse.
Une fois de plus, c'est malheureusement le rôle que l'on attribue aux communicants et le moment où on les fait intervenir qui est en cause et non pas "la faute aux media" comme on le suggère souvent ! La leçon sera-t-elle retenue ?
Autre aspect des choses : le Président veut , depuis quelques semaines, reprendre de la hauteur ! Est-ce vraiment son rôle que de se rendre à Bercy pour présenter lui-même la fameuse liste ? Est-ce vraiment son rôle, même si le Premier Ministre est en voyage au Japon, de recvoir lui-même les Associations scandalisées et le DG de la SNCF ? D'autant que , d'accord, on trouvera un bel emballage pour qu'on ait l'air de ne rien changer aux avantages actuels mais... on verra la suite ! Certes, on comprend qu'il est exagéré que la fameuse Carte permette de payer moins cher pour un voyage professionnel. Mais, au bout du compte, la plupart des cartes à réduction de la SNCF , notamment payantes, entrent jusqu'ici dans les fameux quota de places à prix réduit par train ; suivez mon regard : c'est tout le monde, finalement, qui paiera un peu plus probablement ! Et, une fois de plus, le Président aura fait une promesse dont la moitié maximum sera tenue ! Et il l'aura à plusiers reprises cautionné !
Rédigé à 19:16 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Très bon article de synthèse d'Alain Delcayre dans Stratégies daté du 28/2 titré " marques privées et débat public". Il explique, cas à l'appui, les pas que font un certain nombre d'entreprises pour s'impliquer et prendre la parole dans le débat public.
Un vrai progrès ! Mais je suis quand-même un peu plus nuancé que lui... :
- oui pour BNP Paribas et les banlieues ; oui aussi pour la SNCF et l'accessibilité pour les handicapés. D'autant que, chez les deux , cela correspond à de vraies réalisations concrètes de leur part ;
- plus perplexe pour certains autres... Manpower et la politique de l'emploi (voir ma note sur ce sujet) : c'est creux ! Leclerc et le pouvoir d'achat : oui certes, mais c'est d'abord un positionnement marketing; Danone aussi.
Les annonceurs et publicitaires ont déjà accaparé le territoire de l'environnement avec, bien souvent de l'excès (Delcayre cite à juste titre le label écologique Eco2 de Renault suivi peu après du lancement du 4x4 !) et en ont fait une tarte à la crème.
Autant j'applaudis que les marques s'intéressent au débat public, autant il faut souhaiter que cela ne devienne pas un nouvel écran de fumée... Donc oui mais... des faits, des faits, des faits !
Rédigé à 10:58 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Il y a une forte similitude entre ce qui se passe du côté de la Société Générale d'une part et l'affaire de l'UIMM et l'indemnité de M. Gautier-Sauvagnac d'autre part ! Et Madame Parisot est bien mal à l'aise !
Tout se passe ainsi comme si certains dirigeants du monde économique et des affaires n'avaient pas pris acte de plusieurs mutations de notre temps :
1- à l'heure du web et d'Internet, c'est une banalité, plus rien - je dis bien plus rien - ne peut rester longtemps caché. Et même les media qui, il n'y a pas longtemps encore, savaient parfois des choses sans les dire, ne peuvent plus attendre de peur d'être dépassé . Même un quotidien comme Les Echos que l'on ne peut accuser d'être hostile au modèle économique ambiant est obligé aujourd'hui d'égratigner de plus en plus s'il veut garder sa crédibilité !
2- des lois et régulations nouvelles sont sans cesse introduites pour promouvoir plus de clarté, de transparence, de "morale" : tout comme la justice (et la justice financière), les AMF, Autorités de concurrence, CNIL et autres font le travail pourlequel elles ont été créées.
3- L'opinion, y compris les gens favorables dans son principe à notre modèle économique et social (les classes moyennes, les dirigeants de PME surlesquels on table tant, les cadres, des fonctionnaires) , dès lors qu'ils savent, ne supportent plus les excès et débordements de ce même système, de Clearstream à l'UIMM en passant par la S.G, EADS et Noel Forgeard et bien d'autres. Et il est faux de penser que le veuf de Carpentras ne s'intéresse pas à tout cela : il ne suit peut-être pas les choses dans le détail mais l'addition de tout finit par le troubler...
Au milieu de tout cela, on voit bien le grand écart que doivent faire Laurence Parisot et certains dirigeants quand ils prennent la parole :
> sur la Société Générale, elle a raison de dire que ce n'est pas le boulot du Président de la République de demander le licenciement de Daniel Bouton à la place du conseil d'administration . Et, simultanément, en ne démissionnant pas, Bouton rend un très mauvais service au monde de l'entreprise.
> sur l'UIMM et les indemnités de départ de DGS, on comprend bien qu'il faille respecter les contrats et que, de plus, il a agi au nom de l'UIMM et de ses adhérents. Simultanément, l'opinion peut être choquée de ces modalités de départ alors même qu'il est soupçonné d'"abus de confiance"... Quelques heures à peine avoir écrit ce blog, j'entends que Laurence Parisot a décidé de sortir de ce grand écart en s'élevant clairement contre ces indemnités. Bravo !
Alors ? Comment prendre le problème ?
Peut-être d'abord en le prenant dès l'amont, au moment de l'embauche et du contrat des dirigeants. Il est normal que quelqu'un qui a d'énormes responsabilités et prend un risque personnel ait une forte rémunération ; il est normal que, s'il est licencié alors qu'il n'a commis aucune faute et a tout simplement "déplu" ou n'est plus adapté à la stratégie ou au contexte, il soit indemnisé. Mais qu'il parte avec un "pactole" aussi si sa société plonge, s'il y a un scandale ou si sa gouvernance a été insuffisante....voire ! Surtout si l'on additionne salaire + stock options + Indemnité + retraite chapeau etc etc
Je sais d'avance ce que Madame Parisot va dire : dans un monde de concurrence, nous devons attirer les meilleurs managers internationaux et donc... ëtre aux normes internationales... Plaisanterie; j'y reviendrai ultérieurement !
Certes, je déborde largement là le domaine de la communication, mais ... on ne fera jamais une bonne pub pour un mauvais produit !
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